Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

25/11/2008

Dernière semaine (24) et dernier jour

1617 mètres hier pour cet avant-dernier jour, aujourd'hui je vais faire les derniers 1600 mètres de cette sculpture, je suis vraiment contente parce qu'il fait un froid de canard au grenier et que je suis à bout de forces.

photos :

le 25-11 1611 m 128,521kms.jpg
6k- 128,8.jpg
le 25-11 cône 96 suite.jpg
et demaine, DEMAIN, D E M A I N je terminerai !!!!!!!!!!!!!!!!!!
quel mot terrible et doux............

23/11/2008

Semaine 23- 7ème jour

avec 1654 mètres hier, je bats tous les records, et suis à la limite de ce que je peux faire en une journée. J'ai gratté 1 heure encore, je pense pouvoir tenir jusqu'à mercredi comme cela, on verra...

le 23-11 1654m.jpg
6c- 125,6.jpg
le 23-11 cône 95 suite.jpg
that's all folks...plus le petit pas de danse avec canne et chapeau après ...

22/11/2008

les villes et les villages survolés par Cross 130

 
76f93f5e806a4b8b21fa925e475b029d.jpg

 

Les 10 Villages et villes traversés durant <....CROSS....> sont:

départ le 15 Juin de Félines - Minervois (390 habitants),

24,5 kms plus tard, Assignan (168 habitants), où je serai aux environs du 02 Août,

11,6 kms après, c'est à Cazedarnes (397 habitants) que je passerai vers le 12 Août,

puis 16,5 kms plus loin se trouve Magalas (1.824 habitants), vers le 04 Septembre,

Pouzolles (781 habitants) à 2,2 kms sera atteinte autour du 07 Septembre,

Margon (244 habitants) située 8,6 kms après, normalement j'y passerai vers le 11 Septembre,

autour du 20 Octobre je passerai à Pignan (5.760 habitants) , qui est à 42,7 kms, enfin Montpellier (225.511 habitants), située à 8,2 kms de là, me "verra" traverser la ville le week-end du 08 Novembre (voir note pour le WE du 15, évènement sur Aniane avec Philovélo).

St Aunès (2.830 habitants), à 7,8 kms, donc vers le 19 Novembre, et je dois être le 28 Novembre à Lunel, qui se situe 10,1 kms après.

 
d8f408cd9054edb71982b5618b0b6096.jpg

TEXTE 3- de Thècle Orsmundi

 

le 08-07 cône 5 très près rouge.jpg

Les yeux s’entre’ ouvrent, le songe s’éloigne. Elle revient de la nuée opaque. Elle sort de là-bas, s’étire, elle fait l’araignée, va chercher les quatre coins du lit avec ses mains, ses pieds, elle sourit et s’étonne de n’être pas bout de bois, ou bout de ficelle, elle est donc bien chair, à nouveau.

Nouveau matin.

Contente, surprise, voire étonnée de cet elle-même encore là, elle se lève en silence. Personne autour.

Sept heures. L’oreiller tout chaud, qu’elle pose tel un pain mou sur la rembarde du balcon, les draps qu’elle pousse pour laisser baîller le lit avant que de le refermer pour le soir.

Le silence de la ruelle à cette heure-là, la lenteur du temps qui va s’affermir peu à peu.

Petit-déjeuner. Laisser venir le jour, laisser monter la soif d’être dans ce jour ni bois, ni ficelle.

Pas de présence à qui conter le rêve-film qui se déroule encore sur le mur d’en face, pas de son de voix pour enrayer le mouvement diffus. Comme toujours les gestes boucles, qui font et refont, avec sagesse et attention, dans le seul son de ses gestes.

Pas d’homme dans sa couche, pas d’enfant dans les étages, depuis toujours. Un nouveau jour tout entier à transformer la pelote en plat ouvrage, juste dix heures pour accomplir la suite. Sans cesse reprendre la suite et l’allonger, l’allonger pour lui donner une forme précise, qui sera peut-être rond ou bien carré, elle ne sait pas, c’est ce qui l’amuse.

Elle étend le linge, nettoie bol et cuillère, s’habille. Douces pensées que celles qui rejouent la même scène.

Du facteur, en avance ce matin, vient une lettre papier.

L’état donne nouvelles de la tutelle qui désoblige à vivre.

Douce, douce journée, qui donne la main à celle d’hier, d’avant-hier, d’avant avant-hier aussi. La pelote déroule, les jambes parallèles, le cerveau qui survole et l’heure de déjeuner, déjà.

La télévision apporte un mouvement qui n’est que la vie des autres, elle vibre à certaines images, le cou, souple, suit une onde rouge ou jaune qui provient de l’écran. Elle crochète au bruit du monde, là-bas, aussi lointain que ce qu’elle voit quand elle dort.

Des publicités s’agitent, trépignent, longues, longues ces réclames de ce dont elle n’a pas besoin : chewing-gum qui fait se lever les soleil, yaourts guérisseurs,  jouets humains,  humains gâteaux,  gâteaux voitures moitié biscuit-moitié chocolat,  animaux banques,  lessives ogres , sucreries sans fin, encore sucreries, téléphones qui voient, voitures qui pensent…. Elle sourit à tout ce bruit. Elle sourit et poursuit. Son ouvrage a un sens, puisqu’elle le vit au rythme des autres, au rythme du monde qui est de l’autre côté.

La pluie s’installe à son oreille, il faut enlever le linge, non, après tout il sèchera demain, qu’importe le temps qu’il faudra, il sèchera bien un jour. Demain elle sera encore là, en même temps que le reste.

Son ventre plein, elle regarde l’écran où des gens s’embrassent, se frappent, rient, meurent, bougent dans des sentiments qui ne la gênent pas, qu’elle ne reconnaît pas. Elle ne voit pas très bien pourquoi ils font tout cela. Elle les trouve bien agités, et toutes leurs mains qui prennent et puis s’évident aussi vite, tous ces corps qui marchent, courent, repartent, rient, la regardent. Elle regarde ses jambes à elle qui jamais ne se sont ouvertes à l’homme ou à l’enfant. 

Elle entend l’écran : deux jeunes hommes y vivent un instant, elle entend des mots inconnus : «  test, …maladie, passera pas  » , elle pense à ces mots en crochetant. Elle s’arrête, suspend son geste . Tout de même, qu’est-ce que c’est que ça ?. Est-ce quelque chose qu’elle a ?.

Elle se lève, enfile sa veste de drap, va à la mairie et interroge. Là, on lui dit d’aller à la pharmacie. Elle y va. A la pharmacie, on lui donne une adresse, elle y va.

A l’adresse donnée, une dame agitée lui pose des questions, elle y répond. La dame toute maigrichonne la regarde bizarrement et avec un haussement d’épaule et de sourcil simultané lui montre de la main une pièce où il n’y a qu’un fauteuil, un lavabo, et une table; elle observe les objets.

Elle s’asseoit.

La dame revient en gesticulant, lui relève la manche rapidement, avec un élastique, elle lui serre le haut du bras, lui tapote fermement la pliure, puis enfonce une aiguille dans la peau.

Cela fait un peu mal, elle grimace lorsque l’aiguille entre, puis elle est bouche béée, c’est tellement beau, ce rouge qu’elle a, là, et qui si bien reste en elle sans se défiler…sa mère, lorsqu’enfant elle s’était coupée un bout de doigt, lui avait appris des mots, qu’elle chantait en berçeuse parfois, ces mots lui reviennent alors qu’arrondit dans ce siège aux accoudoirs rembourrés, elle a le regard fixé sur un poster qui représente des tournesols ébourriffés et la longue aiguille, toute raide dans son bras, la tient… elle entend, loin du rythme ignoré qui lui pompait son sang et remplit une éprouvette :

« …Le bouillon de mon sang dans lequel je patauge

Est mon chantre, ma laine, mes femmes.

Il est sans croûte. Il s’enchante, il s’épand.

Il m’emplit de vitres, de granits, de tessons.

Il me déchire. Je vis dans les éclats.

Dans la toux, dans l’atroce, dans la transe

Il construit mes châteaux,

Dans des toiles, dans des trames, dans des tâches

Il les illumine. »

Lorsque sa mère lui chantait cette complainte, elle finissait toujours par dire, comme une enfant de primaire :« Henri Michaux, Plume »... Elle le connaît bien son sang, elle le voit tous les mois qui vient du bas d’elle, elle s’en occupe alors très bien et parfois même, elle touche la source de l’écoulement. Elle a toujours un peu peur que le sang ne s’arrête pas de couler et elle se voit parfois toute vide, comme un ballon dégonflé, elle se voit étalée sur sa chaise, comme son gilet lorsqu’elle le fait sécher à plat, tout sans rien, tout laissé sans le sang et la viande d’elle, à l’intérieur pour le tenir, ça la fait rire cette image.

Après elle retourne chez elle, et ne se demande pas ce qui se passera.

Quelques jours plus tard,  on l’appelle, on lui dit qu’elle «  l’a  ». Elle sourit. Elle a quelque chose qu’elle ne savait pas, quelle joie !.

On lui dit qu’elle doit revenir chercher ses résultats. Là-bas la dame dit à un monsieur de venir, le monsieur, très bougon, s’énerve devant son sourire, il lui dit que c’est grave, que c’est très sérieux, qu’elle doit absolument aller chez le docteur, que cela ne se guérit pas. Elle, elle ne comprend pas, elle n’a rien fait pour ça. On se tait devant son sourire, on lui rit au nez d’un air sournois. Elle s’attriste, se demande pourquoi.

Le docteur la voit, l’interroge et lui non plus ne comprend pas. Elle n’a jamais été opérée, n’a jamais eu d’homme dans son lit, elle n’a même  jamais été embrassée et encore moins touchée et pourtant, elle l’a.

« Mais enfin- dit le médecin contrarié – pourquoi êtes-vous venue faire ce test ? ».

« je regardais la télévision – répondit-elle – j’ai vu une publicité avec deux garçons qui disaient ce mot là : virus, j’ai trouvé ça bizarre comme mot et puis je me suis demandé si je pouvais avoir cette chose-là et où ça s’achète ?».

Le médecin lui prend les mains et en penchant la tête sur le côté – et là, elle sourit, il ressemble au chat de la voisine lorsqu’au matin il revient de ses combats nocturnes en lèchant ses plaies, et qu’il la regarde poser son oreiller, avec ces même yeux tristes et sa tête pareillement penchée - il dit : « vous l’avez en tout cas ».

 

Bien vite certains scientifiques s’emparent de ce cas et très sérieusement avancent une thèse : la publicité aurait-elle -  à cause de  son exploitation anarchique - développé une forme d’intelligence et d’énergie capable de générer, hors de l’écran, des connections virales compatibles avec l’être humain ?. Et si tel est le cas, pourquoi vers cette femme ?.

Le débat s’enfle et déborde vite les autorités de l’audiovisuel, les responsables du spot diffusé sont renvoyés, les syndicats s’en mêlent, certains hommes politiques - y voyant leur intérêt – rentrent dans les rouages de ce chaos et s’y enlisent. L’affaire se répand en Europe et traverse les océans, bientôt c’est presque la planète qui s’enflamme !.  

 

 

Depuis, on peut dire qu’elle est un cas, les docteurs la font voyager partout, certains qui habitent très loin doutent, ne le croient pas, viennent la voir, alors ils revérifient tout et tout le temps : l’hymen et le dossier médical, depuis sa naissance, l’enfance et la parenté, l’adolescence, ils cherchent partout. Elle, elle sourit, ces gens-là sont bizarres, qui s’agitent et débatent autour d’elle comme ça.

Elle, maintenant, elle se lève le matin dans des pays qu’elle ne connaît pas, avec dans son sang quelque chose qu’elle a, mais qu’elle ne sent pas et qui, paraît-il la tuera, ou peut-être pas. Même le Vatican en parle, toute l’église est en émoi, vous pensez, on a jamais vu ça.

Et puis un jour on lui d’aller à un endroit, que là-bas elle se reposera, qu’ elle crochètera en paix, sans tracas. Alors elle y va. Sur la plaque de l’entrée elle arrive à déchiffrer :

« Ici vit Sainte-Eulalie, atteinte du virus sans pour autant qu’on explique pourquoi ».

Depuis elle crochète sans tracas, en s’étonnant chaque jour de n’être ni ficelle, ni bois.

 

Thècle Orsmundi, pour Anne Vanier-drüssel.

Semaine 23- 6ème jour

1431 mètres hier, j'arrive à 123,639 kms. Je terminerai donc en semaine 24, vendredi matin je pense mesurer et enrouler les derniers mètres autour du cône 97 et s'en sera fini de ces 5 mois et demis non-stop.

Photos:

le 22-11 1431m.jpg
6Y- 124 kms.jpg
le 22-11 cône 95 suite 123,639kms.jpg
cône 95 suite...

21/11/2008

Semaine 23- 5ème jour

1546 mètres hier, quel sport !!, j'arrive à 122,208 kms ce matin, c'est absolument exaspérant nerveusement, parce que je sais parfaitement que j'arriverai à une limite, faire plus de 1550 m/j...c'est déjà mesurer pendant 3/4 d'heure et embobiner durant 1h, au-delà je crois que mon esprit va s'échapper de mon cerveau....parviendrai-je à faire 1600m/j ?, mystère, et dans le doute je ne suis pas du genre à m'abstenir...malheureusement.

le 21-11 1546m.jpg
6U- 122,4.jpg
le 21-11 cône 94 fin.jpg
fin, enfin du cône 94 et début du 95
le 21-11 cône 95 début.jpg

20/11/2008

Semaine 23- 4ème jour

1252 mètres hier, je préfère vous dire que je vais turbiner sec durant cette dernière semaine, c'est-à-dire que je vais essayer de faire plus de 1200 mètres tous les jours jusqu'à la fin, autant préciser que je n'aurai le temps pour rien d'autre que pour CROSS, puisque 1200 m/j cela implique 7 heures de crochet sans compter la mesure + mise en cône + mise en ligne.

120 kms.jpg
le 20-11 1252m.jpg
6Q- 120,8.jpg
St Aunès Lunel.jpg
le 20-11 cône 94 suite.jpg
 
à demain !

19/11/2008

Semaine 23- 3ème jour

906 mètres hier:

le 16-11 906m 119,410 kms.jpg
6N- 119,6.jpg
le 16-11 cône 93 fin.jpg
le 16-11 cône 94.jpg
Le fil est très fin, et les cônes se remplissent moins vite, à demain !

18/11/2008

Semaine 23- 2ème jour-art Midi-Libre

1127 mètres hier, et je suis à 118,504 kms.

Article du 17-11-08 photo et titre.jpg
Article du 17-11-08.jpg
voici a journée d'hier,
le 15-11 1127m.jpg
6L- 118,8 St Aunès.jpg
le 15-11 cône 93 suite.jpg

17/11/2008

Semaine 23- 1er jour

1093 mètres hier, avant-hier, avant-avant-hier, puisque j'ai travaillé un peu durant ces jours de préparatifs de la randonnée VTT, mais sans mesurer.

Des photos de la randonnée et de l'arrivée à Aniane seront bientôt dans le dossier, colonne de droite.

J'ai appris par un professeur d'Anglais que John Constable avait répertorié 25 nuances de vert, et que l'armée, par les moyens de l'informatique en avait créée 3 de plus. Reste que l'oeil d'un peintre paysagiste est meilleur que celui d'une machine, assez logique en fait puisque la machine vient de l'homme et que l'oeil vient de la nature, et que rien n'est plus fort que la Nature.

Je remercie ici tous ceux qui ont participé à cette belle et longue pédalade, sous un beau soleil bleu, ils étaient peu nombreux mais pleins d'entrain et la visite faite à l'atelier m'a permis de prendre du recul....et de faire un peu la fête. Je suis du coup, très, très fatiguée en ce lundi 17 Novembre, mais j'arrive dans les 2 dernières semaines, alors je peux me le permettre, je crois.

La phrase de Colette qui ne me revenait pas ce week-end était celle-ci: "LA REGLE GUERIT TOUT".

le 14-11 1093m.jpg
6I- 117,6.jpg
le 14-11 cône 93 suite.jpg
Suite du cône 93.

13/11/2008

Semaine 22- 4ème jour

586 mètres hier, le ralentissement s'amorçe et vous retrouverez le prochain compte-rendu "mesure+photos" Samedi matin.

le 13-11 586m.jpg
6F- 116,4.jpg
le 13-11 cône 93 début rangée 24.jpg
Je vous souhaite à tous une bonne journée, à Samedi donc !

12/11/2008

Semaine 22- 3ème jour

1050 mètres hier et j'ai passé les 115 kms !, le rythme se ralentira à partir de demain jusqu'à Dimanche, puisque la randonnée arrive Samedi et que j'ai quelques préparatifs en perspective.

le 12-11 1050m.jpg
6E- 116 kms.jpg
le 12-11 cône 92 fin rangée 23 fin 115,698.jpg
le dernier cône (92) de la 23ème rangée est terminé.
D'après mon estimation il devrait rester 2 rangées encore.

11/11/2008

Semaine 22- 2ème jour

933 mètres et j'arrive à 114,648 kms. Mon bras droit commence à ne plus rien vouloir savoir, et je vois avec une joie fébrile le bout de la course, plus longue que le Vendée globe !

le 11-11 933m.jpg
6B- 114,8.jpg
le 11-11 cône 92 suite.jpg
suite du cône 92, et je vous dis invariablement à demain ...

10/11/2008

Semaine 23- 1er jour

938 mètres hier:

le 10-11 938m.jpg
5z- 114 kms.jpg
le 10-11 cône 92.jpg
début du 92ème cône.

11:34 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : 113 kms

09/11/2008

Semaine 21- 7ème jour

1054 mètres hier: dans 17 jours je dois, je veux avoir fini, alors les 2 bonnes semaines qui arrivent vont être intenses !

le 09-11 1054m.jpg
5w- 112,8.jpg
Montpell-St Aunès.jpg
le 09-11 cône 91 fin.jpg
Enfin, fin du cône 91, très très dense !

08/11/2008

Semaine 21- 6ème jour

961 mètres hier, le fil vert donné par la Savonnerie de Lodève est très fin, le cône 91 se remplit donc lentement.

le 08-11 961m.jpg
5u- 112 kms.jpgle 08-11 cône 91 suite.jpg 
A demain, qui est un autre jour...dixit Vivien Leight dans "Autant en emporte le vente" pour les cinéphiles.

07/11/2008

Semaine 21- 5ème jour

716 mètres hier:

le 07-11- 716m.jpg
5r- 110,8.jpg
le 07-11 cône 91 suite.jpg
cône 91 suite

06/11/2008

Semaine 21- 4ème jour- 110 kms

avec les 762 mètres d'hier,

110 kms.jpg
le 06-11 762m.jpg
5p- 110 kms.jpg
le 06-11 cône 90 fin.jpg
le 06-11 cône 91 début.jpg
Plus que 4 semaines ...c'est si proche..

05/11/2008

Semaine 21- 3ème jour

566 mètres hier, mais avant de me condamner je veux dire que cette toute petite avancée était dûe à une séance de cinéma...j'ai osé interrompre mon activité pour aller au cinéma ! ...voir une petite perle "Le crime est notre affaire" de Pascal Thomas. J'invite toutes les mères et les pères d'enfant de 10-12 ans à aller voir le film: drôle, plein d'esprit, des décors naturels sensibles et pénétrants, le mystère d'Agatha Christie est très justement contrôlé par un P.Thomas qui s'est amusé, autant que A.Dussolier, survolté et parfait, tandis que C.Frot endosse à merveille le rôle de cette fouineuse acerbe et humaine qu'est la Prudence qu'elle incarne...Annie Cordy en vieille dame Belge chasseuse de papillon, un petit morceau de la famille Vadim-Mastroianni impeccable...Christian Vadim a autant de charme que son père, Claude Rich en vieillard encore vert, mais jouant au perclus et aspirant sa soupe avec concentration... ALLEZ-Y !...cela valait les 300 mètres perdus !! -

le 05-11 566m.jpg
5o- 109,6.jpg
et du coup le cône 90 n'en finit pas !
le 05-11 cône 90 suite.jpg

04/11/2008

Semaine 21 -2ème jour

746 mètres hier et une annonce plaisante, l'institution qu'est le Mobilier National s'associe au projet CROSS, j'en suis très fière, en cette dernière partie de chaînette cela me fait vraiment très plaisir. Vous trouverez ci-contre le logo cliquable et je vous invite à aller voir leur site qui propose des visites de ces lieux sublimes où revit la beauté et l'expression des siècles passés, et présents.

le 04-11 746m.jpg
5m- 108,8.jpg
le 04-11 cône 90.jpg
Voici donc la suite du cône 90...à demain

03/11/2008

Semaine 21- 1er jour- MONTPELLIER

864 mètres hier: j'arrive avec ces mètres-là à Montpellier, partie le 15 Juin, me voici au-dessus de la capitale de l'Occitanie !.

le 03-11 864m.jpg
5k- 108 kms MONTPELLIER.jpg
le 03-11 cône 9 fin.jpg
le 03-11 cône 90.jpg
Montpell-St Aunès.jpg
Voici mon étape suivante, l'avant-dernière de cet exploit passager.

02/11/2008

Semaine 20- 7ème jour

Pour ce dernier jour de la 20ème semaine, 842 mètres:

le 02-11 842m 107,108 kms.jpg
5i- 107,2 kms.jpg
mètre après mètre j'approche de Montpellier, et si aucune rupture de laine ne vient arrêter mon élan je poursuivrai sur ma lancée.
A l'atelier cela donne cela:
le 01-11 22 cônes finis.jpg
le 02-11 cône 89 suite.jpg
et cela.
le 01-11 du bas.jpg
A demain donc.

01/11/2008

Semaine 20- 6ème jour

909 mètres hier et j'arrive à 106,266 kms.

le 01-11 909m.jpg
5g- 106,4.jpg
le 01-11 cône 88.jpg
le 01-11 cône 89.jpg
début du cône 89